Messe du caté à Habay-la-Vieille

Marbehan

marbehan_egliseLa paroisse Immaculée Conception

Intentions du mois en cours

Histoire

L’histoire de Marbehan au point de vue paroissial se confond avec celle de Rulles.

Jean-Hubert Kenler. Né à Narcimont (Léglise) en 1817, ordonné à Namur en 1842, vicaire à La Roche en 1842, curé de Rulles en 1843, y décédé en 1862.

Il fut très dynamique comme pasteur de Rulles et son souvenir était resté ancré dans la mémoire des anciens, commme le portrait idéal d’un vrai pasteur des âmes, trop arraché à leur affection. Une mémorial à jamais attaché à son nom rappellera toujours à la paroisse la présence et l’activité bienfaisante de ce saint prêtre, à savoir la chapelle N.-D. du Mont-Carmel, qu’il fit ériger au cimetière en 1850 à la place même de l’ancienne église Saint-Maximin de Rulles, et aussi le saint zèle qu’il mit à effectuer les premières fouilles à Chaumont, à la « vieille église ».

Ce sera lui aussi, bien qu’à son corps défendant, qui décidera de la construction d’une autre chapelle d’importance également celle-là, car elle marque un tournant dans l’histoire de la section de Marbehan lors de l’érection d’un vicariat en 1859.

On ne voit nulle part dans les archives qu’il y ait eu autrefois un sanctuaire quelconque à Marbehan, ni si ce village ait d’anciennes origines. Une certaine tradition rapporte cependant qu’à l’âge préhistorique un habitat palustre existait en-bas du village sur la Mellier, que l’on appelait autrefois le Marbay (ce ruisseau prend en effet sa source à Marbay-Namoussart et le nom du lieu Marbay-han, viendrait de l’ancien nom du ruisseau. (les localités dont le nom se termine par « han » sont situées dans une courbe, une boucle (du celtique : hanse) d’un cours d’eau).

C’est sous le pastorat du curé Kenler de Rulles, qui venait d’achever la construction de la chapelle N.D. du Mont-Carmel à Rulles que fut décidée l’érection d’une chapelle-annexe à la section. Déjà en 1852 l’architecte provincial d’Arlon Jamot en dresse les plans. Les choses traînent en longueur, mais comme en 1856, il faut une nouvelle cloche (la moyenne) à Rulles, il y a des palabres et les conseillers de Marbehan acceptent à condition que l’on construise la chapelle.

Rien d’étonnant que le curé Kenler hésita à laisser édifier la chapelle de Marbehan, car suivant le memorialis reconstitué par les bons soins du curé Servais, le gros de la population y était hostile : »nous allons abandonner nos pauvres morts reposant dans le cimetière de Rulles ». Mais la vraie cause venait de ce que les fonds manquaient. Le curé de Rulles finit par céder; elle fut construite à l’emplacement actuel de l’église, soit au centre du hameau d’alors, qui comptait environ 300 habitants. Certains auraient voulu la voir s’édifier au carrefour, à l’emplacement de l’ancienne librairie Lallemand.

La bénédiction de la première pierre, en 1857, revint au curé d’Houdemont, Leroy, l’abbé Kenler s’y refusant. La chapelle sera bénie en 1859. Elle coûta 33000 francs. Comme il n’y avait pas de presbytère, les deux premiers vicaires seront considérés comme des coadjuteurs de l’abbé Kenler et résideront à Rulles. Le mobilier, comme l’ancien maître-autel, venait de l’ancienne église de Rulles.

Les vicaires

Charles Schmit (1859-1861), retraité et décédé à Arlon.

Nic.-Jos. Gillet (1861-1867), originaire de Tintigny, vicaire à Jamoigne, devint en 1867 curé d’Orsinfaing, retraité à Tintigny en 1903 et y décédé en 1910. Il tint en « Liber memorialis » et dit entre autres choses qu’il alla s’installer à Marbehan, après la mort de l’abé Kenler, dans une petite maison louée par l’administration communale (c’est le presbytère actuel, qui a subi d’importantes transformations et améliorations depuis lors). L’abbé Gillet note aussi que Marbehan n’avait que la messe basse le dimanche matin, la grand-messe et les offices se célébrant toujours à Rulles, de même que les enterrements (« chemin des morts »), mariages et baptêmes, mais des saluts seulement à la section. Dès 1860, le curé Kenler institua la Fête de l’Adoration au 4 janvier  » pour extirper les désordre de fins d’année, ceux-ci cessèrent « ; presque tout le monde pratiquait alors.

Eugène Noël (1867). Né en 1843. En 1867, il venait du grand séminaire. L’abbé Hizette (Rulles) « qui n’avait pas besoin de vicaire encore moins de coadjuteur », obtint son tranfert et l’abbé Noël mourut à Opont en 1869, âgé de 26 ans.

Les curés

– Joseph Didier (1872-1882) Né à Robelmont, vicaire à Gomery, Florenville, curé à Marbehan, Habay-la-Neuve et retiré à Robelmont. Marbehan, ayant une population de 400 âmes et prenant de l’extension, l’évêché consentit à en faire une paroisse indépendante de Rulles, nonobstant l’avis peu favorable du curé Hizette. Ce fut en vain que la nouvelle fabrique d’église réclama les biens des anciennes fondations qui étaient de temps immémoriaux propriété de l’ancienne paroisse En 1879 il dut lui-même tenir l’école; il avait 42 élèves quand Melle Colinet le remplaça.

– Cyrille Deremiens (1882-1897) Né à Anlier en 1854, chapelain à Marloie, curé de Marbehan, Saint-Pierre et doyen de Nives en 1905, retraité chez son neveu, l’abbé Edmond Lallemand, curé de Termes en 1919, y décédé en 1922.

– Henri Eibret (1897-1900) Né à La Roche. Curé de Marbehan, Les Hayons et Rachamps, mort à La Roche en 1922.

– Guillaume Noël (1900-1910) Originaire d’Arlon. Transféré à Saint-Mard en 1912. Il tint un « liber memorialis » dans lequel nous voyons que le cimetière, qui avait été créé du temps du premier curé Didier, probablement vers 1872, fut agrandi en 1901, que l’agrandissement de l’église est décidé en 1903 par le conseil de fabrique, que l’adjudication de ces travaux, suivant les plans de l’architecte Van Geluwe de Namur, est approuvée en 1904, que la tour fut démolie et reconstruite comme nous la voyons aujourd’hui. Une deuxième cloche, dédiée comme l’ancienne chapelle à l’Immaculée Conception parrain Jean-François Louppe et marraine Marie-Joséphine Goffinet, fut bénie en 1904, venant comme celle de Rulles et la même année des établissements Félix Van Aerschot de Louvain.

– Jean Schméler ( 1912-1921) Né à Willancourt en 1882, vicaire à Virton en 1907, curé de Marbehan, de Libramont, doyen de Saint-Hubert, décédé à Salzinnes en 1954, où il avait pris sa retraite. Voir dans le liber memorialis tenu à jour par le curé Jules Servais son admirable conduite face aux Allemands au profit de ses paroissiens pendant la guerre de 1914-1918.

– Joseph Romain (1921-1937) Né à Marche en 1884, fut surveillant au séminaire de Bastogne, aumônier militaire pendant la guerre 1914-1918, curé à Marbehan en 1921 et retraité malade à Bourdon, y décédé subitement dans son jardin en 1947). Il fut combatif dans son importante paroisse et non sans succès, mais ne fut pas compris « par ceux pour lesquels il s’était le plus dévoué ». Il fonda le patronage Saint-Joseph, rachetant l’ancien « Théâtre de la Gaîté ». Pendant 40 ans, de belles soirées théâtrales, données par les jeunes gens, sous la direction des curés, et par les jeunes filles, sous celle des dévouées religieuxes, furent l’occasion d’union dans de sains délassements.

– Jules Servais (1937-1958) Né à Poncelles (Tintigny) en 1897, vicaire à Virton pendant 8 ans, curé de Montquintin pendant 9 ans et enfin curé à Marbehan. Fort attaché à ses chers paroissiens de Marbehan, il se dépensa d’abord à calmer les esprits après le départ du curé Romain, par des dons exceptionnels de pacificateur, ensuite par sa conduite exemplaire, sa piété remarquable et son dévouement. C’est dû à sa ténacité que fut édifiée vers la fin de son pastorat la belle chapelle de « N.-D. du Chênel », ex-voto du retour de tous les prisonniers des stalag et de la préservation de représailles de toute la population menacée, à la suite de sabotages audacieux. Sa santé se délabrant, il se retira chez les sœurs de la Providence aux écoles de Marbehan et s’éteignit dans une grande résignation chrétienne à Mont-sur-Meuse. Il fut selon son désir inhumé à Marbehan, à droite de la croix située face à l’entrée. On peut attribuer à ce prêtre si zélé les vocations missionnaires de cette époque : le Père Lucien GOGUIN, les Pères Raymond et Jean LEFEBVRE et le Père Joseph ROSSIGNON, tous les quatre, missionnaires Oblats de Marie Immaculée.

– Albert Lefèvre (1958-1963) Né à Houdemont en 1913. Il fut vicaire à Gedinne, professeur de religion à l’école moyenne de Beauraing, curé de Wiesmes, de Meix-devant-Virton et Marbehan. C’est pendant son court ministère que l’administration communale transforma en l’améliorant considérablement le presbytère, procéda à l’électrification des cloches et à l’installation du chauffage central à l’église. Suite à son départ précipité, au début de 1963, la paroisse resta quelques mois sans titulaire. Il fit ensuite du ministère dans l’enseignement au diocèse de Liège.

– Albert Garraux (1963-1969) Né à Libin en 1917. Il fut professeur au séminaire de Bastogne, vicaire à Neufchâteau, curé de Tronquoy-Respelt (1950), Assenois (1954) et Marbehan. Axant son ministère sur le renouveau liturgique, il suit avec scrupule les directives du concile et est une compétence en la matière. Il fut nommé doyen à Bouillon en 1969.

– Félix Déom (1969-1986) Né à Anlier Il fut professeur et préfet de la section gréco-latine à l’Institut Sainte-Marie des Frères Maristes à Arlon. C’est pendant son ministère que d’important travaux de peinture etc….

Guy Lebrun (1986-1995)

Pendant un an, les prêtres du secteur de Habay, ainsi que les abbés Victor Burnet et Marcel Habran ont pris la paroisse en charge.

Depuis septembre 1996, ils ont été relayés par des pères de nationalité polonaise, de la congrégation des Missionnaires de Notre-Dame de la Salette.

Joseph Pochwat (septembre 1996)

Slawomir Wietrzynski (1996-2003) dit père Swavek

Adam Czerkiewicz (2003-2005)

En septembre 2005, l’abbé Jean Marie Belanga occupe le presbytère et collabore avec tous les prêtres du secteur de Habay.

Il est relayé par l’abbé Sylvain KAKULE en décembre 2009.

L’église

C’est sous le pastorat du curé Kenler de Rulles (1843-1862), qui venait d’achever la construction de la chapelle N.D. du Mont-Carmel à Rulles que fut décidée l’érection d’une chapelle-annexe à la section. Déjà en 1852 l’architecte provincial d’Arlon Jamot en dresse les plans. Les choses traînent en longueur, mais comme en 1856, il faut une nouvelle cloche (la moyenne) à Rulles, il y a des palabres et les conseillers de Marbehan acceptent à condition que l’on construise la chapelle.

Rien d’étonnant que le curé Kenler hésita à laisser édifier la chapelle de Marbehan, car suivant le memorialis reconstitué par les bons soins du curé Servais, le gros de la population y était hostile : »nous allons abandonner nos pauvres morts reposant dans le cimetière de Rulles ». Mais la vraie cause venait de ce que les fonds manquaient. Le curé de Rulles finit par céder; elle fut construite à l’emplacement actuel de l’église, soit au centre du hameau d’alors, qui comptait environ 300 habitants.

La bénédiction de la première pierre, en 1857, revint au curé d’Houdemont, Leroy, l’abbé Kenler s’y refusant. La chapelle sera bénie en 1859. Elle coûta 33000 francs. Le mobilier, comme l’ancien maître-autel, venait de l’ancienne église de Rulles. La première cloche pèse 800 kg et porte sur son flanc l’image de la Vierge de l’Immaculée Conception écrasant le serpent. Un vicariat fut donc créé à Marbehan en cette année 1959. Comme il n’y avait pas de presbytère, les deux premiers vicaires (Charles Schmit et Nicolas-Joseph Gillet ) seront considérés comme des coadjuteurs de l’abbé Kenler et résideront à Rulles.

En quelques décennies, la population de Marbehan a connu un accroissement important étant donné l’implantation de l’usine Lambiotte (1850) et surtout en 1859, l’ouverture de la ligne de chemin de fer 162 reliant Arlon à Bruxelles

C’est en 1903, sous le pastorat de l’abbé Guillaume Noël (1900 – 1910), que fut décidé par le conseil de fabrique l’agrandissement de l’église . L’adjudication de ces travaux, suivant les plans de l’architecte Van Geluwe de Namur, est approuvée en 1904. La tour fut démolie et reconstruite comme nous la voyons aujourd’hui. Une deuxième cloche, dédiée comme l’ancienne chapelle à l’Immaculée Conception parrain Jean-François Louppe et marraine Marie-Joséphine Goffinet, fut bénie en 1904, venant comme celle de Rulles et la même année des établissements Félix Van Aerschot de Louvain.

1961 électrification des cloches et installation du chauffage central par air pulsé

Garraux (63-69) : embellissement de l’église et achat de nouvelles chaises

Déom : refonte de la grosse cloche (fêlée depuis son retour de guerre en 1945) éclairage moderne, travaux de peinture.

Élaboration de nouveaux vitraux

Rafraîchissement des peintures en 2000.

La chapelle du Chenel

chapchesnelEn 1950,la ténacité de l’abbé Jean Servais permit de faire ériger cette ravissante chapelle. Elle répondait aux vœux des paroissiens d’ériger à la Vierge une chapelle en son nom si le village était épargné par les bombes pendant la seconde guerre mondiale et si les prisonniers revenaient de leur déportation. Elle fur inaugurée en mai 1955 : la statue de Notre Dame fut transportée de l’église à la chapelle sur un char décoré décoré par les anciens combattants. En 2005, on fêta son 150ème anniversaire par un concert de la chorale Prélude, une exposition dans les locaux du C.A.P., par une procession et un office célébré à la chapelle présidé par le vicaire général MARTIN et animé par la chorale du secteur. La partie festive était assurée par les danseurs du Bois des Isles.

Prêtre : KAKULE Sylvain

Sacristain : Bernadette Depienne – Thiry rue de la Fontaine 3 6724 MARBEHAN 063 41 20 20

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